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Conseils santé & bien-être
3 Français sur 4 ne mangent pas 5 fruits et légumes par jour. C’est insuffisant pour combler leurs besoins en vitamine C naturelle ! J’ai beau savoir que c’est indispensable pour la santé, tout comme les ¾ des Français, je reste incapable de manger 5 portions de fruits et légumes par jour !
Début 2001, le ministère de la Santé lançait un ambitieux programme ayant pour but d’améliorer l’état de santé des Français. De grandes campagnes de sensibilisation du public ont débuté à base de recommandations sanitaires qui sont devenues des slogans comme « Manger, bouger » et « 5 fruits et légumes par jour ». Respecter cette dernière recommandation est indispensable pour satisfaire nos besoins en vitamines, minéraux et fibres. Car, cela protège de bien des pathologies chroniques. Et pourtant, en dépit de plus de vingt ans de campagnes publicitaires, le message ne passe pas. Bien au contraire ! Selon une étude du Crédoc(1), ¾ des Français ne mangent pas 5 fruits et légumes par jour. Et, paradoxalement, ce sont les jeunes nés après 2001, qui boudent le plus les fruits et légumes.
Si l’objectif « cinq fruits et légumes par jour » s’avère particulièrement délicat à atteindre, c’est pour deux raisons. En premier lieu, en raison de la perte du savoir-faire culinaire. Pour caricaturer, on ne cuisine plus : on réchauffe des plats préparés. Ensuite, en raison du changement de notre mode de vie au cours des 50 dernières années. Nous nous sommes massivement urbanisés. Et l’éloignement entre notre domicile et notre lieu de travail nous conduit à adopter un mode d’alimentation plus pratique, plus rapide, mais pas forcement plus sain. La restauration rapide, les snacks, les pizzas… n’apportent pas suffisamment de fruits et légumes frais. Comment faire alors pour combler nos besoins en vitamine C naturelle et autres nutriments essentiels à l’organisme ? Réponse dans notre article.
L’une des vitamines les plus importantes contenues dans les fruits et légumes est la vitamine C naturelle. La vitamine C est tout d’abord l’antioxydant de jouvence par excellence ! Elle lutte contre le vieillissement et la dégradation de nombreux tissus. La vitamine C intervient également dans beaucoup de processus physiologiques. Ainsi, au niveau immunitaire, elle nous aide à combattre les infections de l’hiver. Ensuite c’est la vitamine qui nous permet de produire de l’énergie pour combattre la fatigue. Elle favorise aussi l’absorption digestive du fer. Moins de fer assimilé, c’est moins d’hémoglobine donc moins d’oxygène pour nos organes ! Enfin, la vitamine C naturelle intervient dans la production du collagène. Le collagène est une protéine essentielle à la l’intégrité de la structure de la peau, mais aussi à celle de nos vaisseaux sanguins, la cornée de nos yeux, nos tendons, cartilages os, gencives et dents.
La vitamine C est tellement vitale, que la plupart des plantes et des animaux la synthétise eux-mêmes. Mais ce n’est pas le cas de l’homme. Nous nous la procurons en mangeant quotidiennement des fruits et légumes frais et si possible crus, comme le faisaient nos ancêtres chasseurs cueilleurs.
Pourquoi frais et crus ? Eh bien, parce que la vitamine C naturelle est très fragile. Dans l’eau, elle est progressivement détruite par la chaleur (cuisson), par l’oxygène de l’air et par la lumière du jour (UV). Il faut donc privilégier des végétaux frais, une cuisson courte, à basse température, dans le moins d’eau possible pour que les plats conservent la vitamine C dont nous avons grand besoin.
Même dans le cadre de repas soigneusement élaborés par des diététiciens, on s’est rendu compte que la vitamine C naturelle faisait parfois défaut. Ainsi, de forts taux d’hypovitaminose C ont été constatés chez les résidents d’une unité de long séjour dont jusqu’à 6 sur 10 étaient carencés en vitamine C (2). Tout simplement, parce les plateaux repas de contenaient plus assez de vitamine C au moment où ils étaient servis. Ceci, en raison de 2 facteurs :
Le problème a été résolu en ajoutant, chaque jour, un verre de jus d’orange frais au petit déjeuner des résidents.
Pourquoi chaque jour ? Là encore, il y a une raison. La vitamine C naturelle est peu stockée dans l’organisme qui n’en dispose pas plus de 5 grammes en réserve. Les premiers signes de carences graves ont été observés chez des prisonniers volontaires au bout de 4 semaines à peine sans apports de vitamine C(3). C’est pourquoi, l’apport en vitamine C doit être régulier et ininterrompu et qu’il est conseillé de consommer des fruits et légumes chaque jour.
Les végétaux les plus riches en vitamine C sont notamment le kiwi, la goyave, le cassis, le persil, l’estragon, l’oseille, le poivron, la fraise, les agrumes, le cresson et les choux verts. Les aliments d’origine animale en contiennent peu ou pas (sauf le jambon, le foie et les autres abats). Les céréales, le pain, les fruits oléagineux, les œufs, les matières grasses (beurre, huiles, margarines) n’en contiennent pas.
La maladie entrainée par une absence totale d’apport de vitamine C naturelle est le scorbut. Maladie des explorateurs marins, cette « peste des mers » se manifeste d’abord par une grande fatigue, une perte d’appétit, un amaigrissement et des trouble cutanés, des faiblesses et des douleurs ostéo-articulaires, des gingivites avec hémorragie, un essoufflement et une respiration difficile, un état dépressif. Dans sa forme grave, les dents se déchaussent, les gencives deviennent purulentes, le malade souffre d’hémorragies, puis succombe.
Pendant longtemps, le scorbut fut dévastateur pour les équipages marins sans que l’on comprenne la raison de ce mal. Il fallut attendre le 18ème siècle pour, qu’en opposition avec la médecine humorale de l’époque, le Dr James Lind publie son « Traité sur le scorbut » qui préconisait la consommation d’agrumes sur les navires et, dans la foulée, commercialise son célèbre « Lemon Juice » qui fut le premier remède confectionné contre le scorbut(4).
Mais ce n’est que dans les années 1930 que le scorbut fut pleinement reconnu comme une maladie de carence alimentaire. Car, en 1928, Albert Szent-Gyorgyi avait isolé la vitamine C, qu’il nomma « antiscorbutique » d’où le nom chimique de la vitamine C : acide ascorbique. Cette découverte lui valut un prix Nobel.
De nos jours, dans les pays industrialisés, le scorbut reste exceptionnel. Les rares cas récents recensés en France concernaient des personnes sans domicile fixe ou des personnes âgées isolées. Une fois diagnostiqué, le traitement du scorbut est très simple, rapide et efficace : 1 gramme de vitamine C par jour en plusieurs prises. Mais si le scorbut, dû à une absence totale d’apports en vitamine C, est rare, il en va autrement des carences chroniques provoquées par des apports insuffisants en fruits et légumes sur une longue période. Les effets à long terme peuvent être d’autant plus dévastateurs que l’insuffisance chronique en vitamine C passe le plus souvent inaperçue. Fatigue, gencives qui saignent, douleurs articulaires, déprime… Rien de très significatif. D’après plusieurs travaux, la déplétion chronique en vitamine C naturelle augmenterait le risque de maladie cardiovasculaire, d’hémorragie cérébrale, de cataracte, de certains cancers, de maladies neurodégénératives, de démences… A l’inverse du scorbut, dans ces cas-là, une supplémentation tardive en vitamine C ne fait pas reculer les maladies installées. D’où l’importance préventive d’apports en vitamine C suffisants et constants.
On sait aujourd’hui que beaucoup de personnes présentent des taux sanguins de vitamine C insuffisants de manière chronique. Tout d’abord, par manque d’apport ou de mauvaise absorption de la vitamine C. Ceci s’observe en cas d’alcoolisme, de malabsorption digestive, mais le plus fréquemment en cas de régimes restrictifs. Les hommes, les personnes âgées et les jeunes sont les plus susceptibles d’être carencés en vitamine C. Une étude de 2014 fait état d’une hypovitaminose C chez 23% des étudiantes et 28% des étudiants à l’université(5). Cette population connait pourtant la nécessité de consommer des produits contenant des vitamines, mais conserve ses mauvaises habitudes alimentaires. Ce qui rejoint les conclusions de l’enquête du Credoc. Ensuite, ceux dont les besoins sont accrus : les gens atteints de diabète, les fumeurs, les personnes prenant plusieurs médicaments au long cours, les stressés et les dépressifs, les femmes enceintes ou allaitantes.
Pour toutes ces personnes, et pour ceux qui ne mangent pas 5 fruits et légumes par jour, une supplémentation raisonnée en vitamine C est conseillée.
Les compléments alimentaires et les médicaments en vente libre qui proposent de la vitamine C naturelle sont légion. Comment faire son choix ?
Au global, la supplémentation classique en vitamine C est en partie gâchée, parce que l’intégralité de la dose n’est pas absorbée par l’organisme d’une part et que d’autre part, elle est rapidement éliminée dans les urines avant d’atteindre l’intégralité des tissus.
C’est pourquoi, une nouvelle forme de vitamine C naturelle est apparue récemment : la vitamine C liposomale.
Un liposome est une microbille de phospholipides qui sont de structure identique à celle de la membrane de nos cellules. On arrive aujourd’hui à emprisonner la vitamine C à l’intérieur de ces liposomes. On dit que la vitamine C naturelle est y « encapsulée ». Tout comme un astronaute dans l’espace, la vitamine C se retrouve isolée du milieu extérieur. Elle n’est donc plus soluble dans l’eau. Quand on consomme de la vitamine C liposomale, c’est le liposome en entier qui est absorbé au niveau de l’intestin grêle. Et là, l’absorption n’est plus limitée à 200 mg par prise.
Mais ce n’est pas tout ! Une fois absorbé, le liposome, petite bille de lipides, n’est pas éliminé dans les urines mais transporté au sein des tissus. Là, comme il est de nature similaire, le liposome traverse tout naturellement la membrane des cellules pour y délivrer la vitamine C.
Grâce aux liposomes, la vitamine C naturelle est mieux absorbée, puis transportée et libérée là où elle doit agir : au cœur même de nos cellules. D’ailleurs, on vient d’avoir la confirmation du bien-fondé de cette forme galénique, depuis qu’on a découvert que notre corps lui-même a recours à un système de transport liposomal pour faire pénétrer la vitamine C au sein de nos tissus(6).
Best-seller : Enfin, une vitamine C Liposomale accessible à tous !
La technique de fabrication des liposomes est coûteuse, ce qui fait que les produits disponibles sur le marché sont considérés comme chers.
Souvent 1 gramme de vitamine C liposomale est vendu autour d’1,50€.
Chez PhytoQuant, nous produisons les liposomes à partir de la lécithine de soja (non OGM) par sonication grâce à notre maitrise des techniques de production par ultrasons.
Puis nous procédons à la micro-encapsulation de la vitamine C naturelle par atomisation à froid, sans hydrolyse, pour ne pas dénaturer l’acide L-ascorbique.
La vitamine C est plus efficace sous forme liposomale. Elle autorise l’absorption de plus de 200 mg de vitamine C par prise. Ensuite, le liposome va libérer la vitamine C qu’il emprisonne au cœur des cellules.
Aussi, pour vous prémunir des infections hivernales, si comme moi vous ne mangez pas vos 5 fruits et légumes frais quotidiennement : prenez 2 gélules de QuantaVitC chaque matin !
La vitamine C naturelle joue un rôle essentiel dans l’immunité, la lutte contre la fatigue et la protection des cellules contre le vieillissement. Elle participe aussi à la production de collagène et favorise l’absorption du fer.
Une carence en vitamine C peut se manifester par une fatigue persistante, des gencives qui saignent, une cicatrisation lente, des douleurs articulaires ou une baisse des défenses immunitaires.
Les aliments les plus riches en vitamine C naturelle sont le kiwi, le cassis, les agrumes, le poivron, la fraise, le persil, le cresson et les choux verts, idéalement consommés frais ou crus.
Les personnes âgées, les fumeurs, les personnes stressées, celles qui consomment peu de fruits et légumes, ainsi que les personnes suivant des régimes restrictifs sont plus à risque de carence en vitamine C.
Oui, une supplémentation en vitamine C naturelle peut être utile lorsque l’alimentation ne suffit pas à couvrir les besoins quotidiens, notamment en période de fatigue, de stress ou d’infections répétées.

Pharmacien et Senior Manager chez PhytoQuant
Frédéric Khodja, Dr en Pharmacie spécialisé dans la création, la commercialisation et le marketing de produits et marques de santé. Diplômé en Pharmacie de la Faculté de Pharmacie de Marseille et titulaire d’un MBA de l’IAE Aix-Marseille Graduate School of Management. Expert en politiques de distribution et doté de compétences analytiques approfondies.