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Conseils santé & bien-être

Oméga-3 pendant la grossesse : combien de DHA faut-il et lequel choisir ?

Oméga-3 pendant la grossesse : combien de DHA faut-il et lequel choisir ?

Publié le
19 octobre 2026
Mis à jour le:
19 octobre 2026
Lecture :
9 min
Dans cet article :

Deux cents milligrammes.

C’est la quantité de DHA supplémentaire que la réglementation européenne associe à deux allégations spécifiques à la grossesse et à l’allaitement.

La consommation de DHA par la mère contribue :

  • au développement normal du cerveau du fœtus et de l’enfant allaité ;
  • au développement normal des yeux du fœtus et de l’enfant allaité.


L’effet bénéfique est obtenu avec 200 mg de DHA par jour en plus des 250 mg quotidiens d’EPA et de DHA recommandés pour l’adulte. 

Mais cette formulation réglementaire soulève plusieurs questions très concrètes.

Faut-il systématiquement prendre des oméga-3 pendant la grossesse ? Quelle différence entre DHA et EPA ? Peut-on couvrir ses apports avec le poisson ? Quels poissons faut-il éviter enceinte ? Et que faut-il regarder sur l’étiquette d’un complément d’oméga-3 ?

À retenir sur les oméga-3 pendant la grossesse

Pourquoi le DHA est-il important pendant la grossesse ?

Le DHA, ou acide docosahexaénoïque, appartient à la famille des acides gras oméga-3 à longue chaîne.

Il joue notamment un rôle structurel dans les membranes du système nerveux et de la rétine.

Pendant la grossesse, le cerveau et les yeux du fœtus sont en plein développement.

Le DHA disponible pour ces tissus dépend notamment des apports et des réserves maternels.

C’est pourquoi la réglementation européenne reconnaît deux allégations spécifiques :

  • La consommation de DHA par la mère contribue au développement normal du cerveau du fœtus et de l’enfant allaité.
  • La consommation de DHA par la mère contribue au développement normal des yeux du fœtus et de l’enfant allaité.

Important

Ces formulations parlent bien de développement normal. Elles ne signifient pas que prendre davantage de DHA rendrait un enfant « plus intelligent », améliorerait son QI ou garantirait de meilleures capacités cognitives. La nuance est essentielle.

Quel oméga-3 est le plus important pendant la grossesse : EPA ou DHA ?

effet omega-3 pendant la grossesse

Pour les allégations européennes spécifiques à la grossesse, c’est le DHA qui est directement concerné.

EPA et DHA sont deux oméga-3 marins, mais ils n’ont pas exactement les mêmes fonctions.

Le DHA est particulièrement important dans la structure des membranes du cerveau et de la rétine.

L’EPA intervient dans d’autres mécanismes physiologiques, notamment comme précurseur de différents médiateurs lipidiques.

Cela ne signifie pas qu’il faut opposer EPA et DHA.

Le règlement européen relatif à la grossesse raisonne justement en deux niveaux :

un apport de base de 250 mg d’EPA + DHA chez l’adulte

auquel s’ajoutent

200 mg supplémentaires de DHA pendant la grossesse et l’allaitement.

Combien de DHA par jour pendant la grossesse ?

C’est probablement la question la plus importante de cet article.

Plusieurs références existent et elles ne doivent pas être mélangées.

La réglementation européenne : 200 mg de DHA supplémentaires

Pour pouvoir utiliser les allégations relatives au développement du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité, le règlement prévoit :

200 mg de DHA par jour

femme enceinte prenant des complements alimentaires

en plus de :

250 mg d’EPA + DHA par jour, correspondant à l’apport retenu pour l’adulte.

Cela correspond donc, dans ce cadre réglementaire, à 450 mg d’EPA + DHA au total, avec au moins 200 mg apportés sous forme de DHA supplémentaire. 

Attention : 200 mg supplémentaires ne signifie pas nécessairement 200 mg sous forme de complément alimentaire.

Ce qui compte est l’apport total provenant de l’alimentation et, lorsqu’elle est utilisée, de la supplémentation.

L’EFSA : 100 à 200 mg de DHA supplémentaires

ratio oméga-6 / oméga-3 idéal

L’EFSA retient un apport adéquat de 250 mg d’EPA + DHA chez l’adulte.

Pendant la grossesse et l’allaitement, elle considère qu’il convient d’y ajouter 100 à 200 mg de DHA préformé par jour afin de tenir compte des besoins associés au développement du fœtus ou du nourrisson.

La référence française : 250 mg de DHA + 250 mg d’EPA

La référence française historique établie par l’Afssa, devenue ANSES, raisonne différemment.

omega-3-bas-de-gamme

Elle retient pour la femme enceinte :

250 mg de DHA par jour

et

500 mg d’EPA + DHA au total par jour. 

Cela correspond en pratique à 250 mg de DHA et 250 mg supplémentaires d’oméga-3 à longue chaîne dans la référence présentée.

Oméga-3 et grossesse : 200 mg, 250 mg, 450 mg ou 500 mg ?

Les chiffres peuvent sembler contradictoires, mais ils répondent à des cadres différents.

Repère Signification
250 mg EPA + DHA/jour Apport adéquat retenu par l’EFSA chez l’adulte
+ 100 à 200 mg DHA/jour Apport supplémentaire retenu par l’EFSA pendant grossesse et allaitement
+ 200 mg DHA/jour Condition des allégations européennes sur le développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité
450 mg EPA + DHA/jour Total résultant du cadre de l’allégation européenne : 250 + 200 mg
250 mg DHA + 500 mg EPA+DHA/jour Référence française historique chez la femme enceinte et allaitante

Ces différents systèmes ne doivent pas être additionnés entre eux.

Il ne faut donc pas prendre 500 mg de la référence française puis y ajouter automatiquement les 200 mg de l’allégation européenne.

Ce sont deux cadres de référence différents.

Faut-il prendre des oméga-3 pendant la grossesse ?

Le DHA est important pendant la grossesse, mais cela ne signifie pas qu’une supplémentation soit systématiquement nécessaire chez toutes les femmes enceintes.

L’alimentation doit d’abord être prise en compte.

Une femme qui consomme régulièrement des poissons riches en DHA n’est pas dans la même situation qu’une femme qui ne mange jamais de poisson.

femme enceinte chez le docteur

La décision dépend notamment :

  • des habitudes alimentaires ;
  • des autres compléments déjà utilisés ;
  • du déroulement de la grossesse ;
  • des antécédents médicaux ;
  • des éventuels traitements.

L’avis français historique restait d’ailleurs prudent sur la supplémentation systématique : il distinguait clairement la nécessité d’un apport nutritionnel suffisant en DHA de la prescription automatique d’un complément à toutes les femmes enceintes.

Important

Le choix d’un complément doit donc être discuté avec la sage-femme, le médecin ou le pharmacien qui connaît la situation individuelle.

Les femmes françaises consomment-elles suffisamment de DHA ?

Les données françaises disponibles suggèrent que les apports alimentaires ont souvent été inférieurs aux références.

oxydation des huiles de poisson

Dans l’étude INCA2 analysée par l’ANSES et publiée en 2015, les femmes adultes consommaient en moyenne :

  • 92 mg d’EPA par jour
  • 127 mg de DHA par jour.

Soit environ 219 mg d’EPA + DHA au total.

Dans ces données, 86 % des femmes avaient un apport en DHA inférieur à 250 mg/jour et 91 % étaient sous les 500 mg d’EPA + DHA de la référence française. Quel oméga-3 pendant la grosse…

Il faut toutefois interpréter correctement ces chiffres :

  • ils proviennent de l’étude alimentaire INCA2 réalisée en 2006-2007 et ne constituent pas une mesure des apports des femmes françaises en 2026.
  • Ils restent utiles pour comprendre pourquoi la question des apports en DHA mérite d’être posée, mais pas pour affirmer que 86 % des femmes sont aujourd’hui « carencées ».

Consultez aussi : Oméga-3, oméga-6 : et si le vrai sujet était l’équilibre ?

Peut-on couvrir ses besoins en DHA avec du poisson pendant la grossesse ?

Oui, le poisson reste une source alimentaire importante d’EPA et de DHA.

saumon riche en oméga

La recommandation actuelle relayée par Santé.fr est de consommer deux portions de poisson par semaine, en associant :

un poisson gras riche en oméga-3

et

un autre poisson.

Une portion correspond à environ 100 g de poisson cuit.

Les poissons gras particulièrement intéressants comprennent notamment :

  • sardine ;
  • maquereau ;
  • saumon bien cuit ;
  • hareng bien cuit.
Important

Il est important pendant la grossesse de varier les espèces et les lieux d’approvisionnement, afin de limiter l’exposition à certains contaminants.

Quels poissons éviter pendant la grossesse ?

La grossesse ne signifie pas qu’il faut arrêter de manger du poisson.

Au contraire, le poisson apporte des nutriments intéressants, notamment des oméga-3 et de l’iode.

Mais certaines précautions sont nécessaires.

Poissons à éviter pendant la grossesse

poissons omega 3

Santé.fr, sur la base des recommandations de l’ANSES, conseille d’éviter notamment :

  • espadon ;
  • marlin ;
  • siki ;
  • requin ;
  • lamproie ;
  • foie de morue. 

Ces recommandations sont notamment liées à l’exposition potentielle au méthylmercure ou à d’autres contaminants.

Poissons prédateurs à limiter

La consommation de certains grands poissons prédateurs sauvages doit être limitée, notamment :

poissons-omega-3
  • thon, y compris en conserve ;
  • lotte / baudroie ;
  • bar sauvage ;
  • bonite ;
  • flétan ;
  • brochet ;
  • daurade sauvage ;
  • raie ;
  • sabre. 

Attention également aux poissons crus et fumés

plat saumon riche en omega-3

Pendant la grossesse, il est recommandé d’éviter :

  • sushi et sashimi ;
  • poissons crus ou insuffisamment cuits ;
  • saumon ou truite fumés ;
  • coquillages crus ;
  • certains crustacés vendus déjà cuits et décortiqués.

La raison est différente : il s’agit notamment de limiter le risque d’infections alimentaires comme la listériose. 

Le poisson doit être bien cuit.

Quels poissons privilégier enceinte ?

Santé.fr cite notamment parmi les poissons pouvant être privilégiés lorsqu’ils sont correctement cuits :

  • colin ;
  • merlu ;
  • lieu ;
  • cabillaud ;
  • saumon non fumé ;
  • sardine ;
  • maquereau ;
  • hareng non fumé ;
  • truite ;
  • merlan ;
  • anchois ;
  • sole ;
  • poissons d’élevage. 

L’objectif n’est donc pas d’éviter le poisson.

Il est de choisir les bonnes espèces, de varier et de respecter les règles de préparation adaptées à la grossesse.

Les oméga-3 végétaux suffisent-ils pendant la grossesse ?

huiles a omega-3

Les huiles de colza, de lin ou de noix constituent d’excellentes sources d’ALA — acide alpha-linolénique.

L’ALA est lui aussi un oméga-3.

Mais ce n’est pas du DHA.

L’organisme peut transformer une partie de l’ALA en EPA puis en DHA, mais cette conversion vers le DHA est limitée.

C’est pourquoi les recommandations distinguent les apports en ALA des apports en DHA.

En pratique :

huile de colza ou de noix = intéressante pour l’alimentation

mais

huile de colza ou de noix ≠ source directe de DHA.

Comment choisir un complément oméga-3 pendant la grossesse ?

Si un complément est envisagé avec le professionnel qui suit la grossesse, trois critères méritent une attention particulière.

1. Vérifier la quantité de DHA par dose quotidienne

femme verifiant les promesses de magnésium sur la boite

Pendant la grossesse, regardez d’abord la ligne :

DHA : X mg par dose quotidienne

et non uniquement :

huile de poisson : 1 000 mg

ou

oméga-3 : X mg.

Pour qu’un produit puisse porter l’allégation européenne relative au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité, il doit garantir une consommation quotidienne d’au moins 200 mg de DHA. 

2. Vérifier la qualité et l’oxydation de l’huile

saumon-omega-3-cerveau

Les acides gras oméga-3 sont sensibles à l’oxydation.

La qualité d’une huile de poisson ne dépend donc pas uniquement de sa concentration en EPA et DHA.

L’un des indicateurs utilisés par la filière est le TOTOX — Total Oxidation Value.

Il prend en compte l’oxydation primaire et secondaire de l’huile.

Un TOTOX bas indique une faible oxydation mesurée au moment du contrôle.

3. Vérifier la maîtrise des contaminants

Pendant la grossesse, la qualité de la matière première est particulièrement importante.

omega 3 et totox

Il est utile de vérifier que le fabricant contrôle notamment :

  • les métaux lourds ;
  • les PCB ;
  • les dioxines ;
  • la teneur réelle en EPA et DHA ;
  • l’oxydation de l’huile.

Autrement dit :

  • quantité de DHA
  • qualité de l’huile
  • contrôles des contaminants.

Lisez aussi : Les oméga-3 comme solution contre l’agressivité et le stress dans un monde en crise

QOméga3 PREMIUM pendant la grossesse : combien de DHA par capsule ?

QOméga3 PREMIUM apporte actuellement par capsule :

  • 1 000 mg d’huile de poisson ;
  • 780 mg d’oméga-3 ;
  • 400 mg d’EPA ;
  • 300 mg de DHA.

La dose quotidienne recommandée sur la fiche actuelle est d’une capsule par jour. Une capsule fournit donc 300 mg de DHA, soit plus que les 200 mg de DHA nécessaires pour remplir la condition quantitative de l’allégation européenne spécifique à la grossesse et à l’allaitement. 

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Pendant la grossesse ou l’allaitement, la prise d’un complément doit néanmoins être validée avec le professionnel de santé qui vous suit, en tenant compte de votre alimentation, de vos autres compléments et de votre situation médicale. La fiche PhytoQuant recommande également de demander conseil à un professionnel de santé en cas de grossesse. 

À partir de quand prendre du DHA pendant la grossesse ?

La réglementation européenne ne fixe pas une semaine précise à laquelle commencer un apport en DHA.

Les allégations concernent la grossesse et l’allaitement et portent sur le développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité. 

La décision de commencer un complément à un moment particulier de la grossesse dépend donc de la situation individuelle.

Ce point doit être discuté avec la sage-femme ou le médecin qui suit la grossesse.

Le DHA reste-t-il important pendant l’allaitement ?

Grossesse-allaitement-omega3

Oui.

Les deux allégations européennes concernent explicitement :

le fœtus

et

l’enfant allaité.

L’EFSA souligne également que le DHA reçu par le nourrisson allaité dépend largement du lait maternel, dont la teneur en DHA est influencée par les apports alimentaires et les réserves de la mère. 

La question des apports en DHA ne s’arrête donc pas automatiquement le jour de l’accouchement.

Ce qu’il faut retenir sur les oméga-3 pendant la grossesse

Parmi les différents oméga-3, le DHA occupe une place particulière pendant la grossesse en raison de son rôle structurel dans le cerveau et la rétine.

La réglementation européenne reconnaît que :

la consommation de DHA par la mère contribue au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité.

femme enceinte prenant de l'omega-3

L’effet bénéfique est obtenu avec :

200 mg de DHA par jour supplémentaires

en plus de :

250 mg d’EPA + DHA correspondant à l’apport retenu pour l’adulte. 

Mais cela ne signifie pas qu’un complément soit automatiquement nécessaire chez toutes les femmes enceintes.

L’alimentation doit d’abord être prise en compte.

Le poisson peut apporter directement du DHA, à condition de respecter les recommandations spécifiques de la grossesse concernant les espèces, les contaminants et la cuisson.

Lorsqu’un complément est envisagé, trois éléments sont particulièrement utiles :

  • quantité de DHA
  • qualité de l’huile
  • contrôle des contaminants.

Et pendant la grossesse, le choix final doit rester individualisé avec le professionnel de santé qui assure le suivi.

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Nicola Frassanito

Fondateur et CEO chez PhytoQuant

Nicola Frassanito, fondateur et PDG de PhytoQuant, expert passionné en herboristerie. Créateur de la marque de compléments alimentaires Phyto Quant en 2004, il conjugue sa passion pour les plantes à son omgagement pour la santé naturelle.

Questions fréquentes

Le DHA est l’oméga-3 spécifiquement concerné par les allégations européennes relatives au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité.

Un complément éventuel doit être choisi en fonction de l’alimentation et avec le professionnel qui suit la grossesse.

L’EFSA recommande d’ajouter 100 à 200 mg de DHA préformé par jour à l’apport adéquat de l’adulte. 

Pour les allégations européennes concernant le développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité, l’effet bénéfique est obtenu avec 200 mg de DHA supplémentaires par jour, en plus de 250 mg d’EPA + DHA. 

Non.

L’objectif est d’assurer des apports suffisants en DHA.

Selon l’alimentation, une partie ou la totalité peut provenir des aliments. La nécessité d’un complément doit être évaluée individuellement avec le professionnel qui suit la grossesse.

Les deux appartiennent à la famille des oméga-3 à longue chaîne, mais les allégations européennes spécifiques au développement du cerveau et des yeux du fœtus concernent le DHA.

Oui.

Santé.fr et l’ANSES recommandent deux portions de poisson par semaine, dont un poisson gras, en variant les espèces. Le poisson doit être bien cuit et certaines espèces doivent être limitées ou évitées pendant la grossesse. 

Oui, s’il est bien cuit.

Le saumon fumé ou cru doit être évité pendant la grossesse en raison notamment du risque de listériose. 

Oui, mais sa consommation doit être limitée, y compris pour le thon en conserve, car il fait partie des poissons prédateurs susceptibles d’accumuler davantage de méthylmercure.

Non.

Ces huiles apportent principalement de l’ALA, un précurseur végétal des oméga-3.

L’organisme peut en convertir une partie en DHA, mais elles ne constituent pas une source directe de DHA.

Le foie de morue figure parmi les aliments que Santé.fr recommande d’éviter pendant la grossesse. 

Un complément à base d’huile de foie de morue ne devrait donc pas être choisi pendant la grossesse sans avis professionnel.

Il n’existe pas dans l’allégation européenne de mois précis auquel commencer.

Les besoins et la nécessité éventuelle d’un complément doivent être évalués en fonction de l’alimentation et avec le professionnel qui suit la grossesse.

Le DHA reste pertinent pendant l’allaitement : l’allégation européenne concerne explicitement le développement normal du cerveau et des yeux de l’enfant allaité. 

Publié le
19 octobre 2026
Mis à jour le:
19 octobre 2026