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On nous répète depuis des années de « manger plus d’oméga-3 ». Le conseil est juste, mais incomplet.
Car oméga-3 et oméga-6 sont deux familles d’acides gras dont l’organisme a besoin. Le véritable enjeu n’est donc pas d’éliminer les uns au profit des autres, mais d’assurer des apports suffisants et équilibrés.
Et c’est précisément cet équilibre que l’alimentation occidentale peut parfois mettre à mal : les apports en acide linoléique, principal oméga-6 alimentaire, sont généralement bien couverts, tandis que les apports en certains oméga-3, notamment l’acide alpha-linolénique, restent plus difficiles à atteindre. Les données françaises de l’Anses vont dans ce sens.
On a longtemps réduit les graisses à une réserve d’énergie. C’est très réducteur.
Les acides gras sont aussi des constituants majeurs des membranes de nos cellules. Leur composition influence notamment les propriétés physiques de ces membranes et leur fonctionnement.
Le corps humain est lui-même constitué de plusieurs dizaines de milliers de milliards de cellules : les estimations récentes tournent autour de 36 000 milliards chez un homme adulte de référence et 28 000 milliards chez une femme adulte de référence.
Parmi les acides gras polyinsaturés, deux sont considérés comme essentiels, car notre organisme ne sait pas les synthétiser :
Ils doivent donc être apportés par l’alimentation.
À partir de l’ALA, notre organisme peut ensuite fabriquer des oméga-3 à plus longue chaîne comme l’EPA et le DHA. Mais cette conversion est limitée, particulièrement pour le DHA.
Oméga-6 et oméga-3 ne s’opposent pas : nous avons besoin des deux.
Mais leurs précurseurs, l’acide linoléique et l’ALA, empruntent en partie les mêmes systèmes enzymatiques de désaturation et d’élongation.
Ils peuvent donc entrer en compétition au cours de certaines étapes de leur transformation.
C’est l’une des raisons pour lesquelles un apport très important d’acide linoléique, associé à un apport faible d’ALA, peut influencer la conversion des oméga-3 végétaux en molécules à plus longue chaîne.
On lit souvent qu’il faudrait absolument atteindre un rapport de 5 oméga-6 pour 1 oméga-3, voire 4 pour 1.
La réalité est un peu plus nuancée.
Les autorités sanitaires raisonnent aujourd’hui davantage en apports recommandés pour chaque acide gras qu’en ratio unique applicable à tout le monde.
En France, les références nutritionnelles retiennent notamment environ 4 % de l’apport énergétique pour l’acide linoléique et 1 % pour l’ALA, ce qui correspond mathématiquement à un rapport proche de 4 pour 1 entre ces deux précurseurs.
Les données françaises ont surtout montré un constat pratique : les apports en acide linoléique sont généralement mieux couverts que ceux en ALA.
Autrement dit, l’objectif n’est pas de considérer les oméga-6 comme de « mauvaises graisses ».
Il s’agit plutôt d’agir sur les deux plateaux de la balance : éviter une consommation disproportionnée de certaines huiles très riches en oméga-6 et apporter régulièrement des sources d’oméga-3.
Il existe plusieurs types d’oméga-3.
L’ALA (acide alpha-linolénique) se trouve notamment dans :
C’est un acide gras essentiel.
L’EPA et le DHA sont principalement présents dans les poissons gras et les huiles marines. Certaines microalgues constituent également une source directe de DHA.
En théorie, le corps peut fabriquer de l’EPA puis du DHA à partir de l’ALA.
En pratique, cette conversion est limitée et varie selon les individus, avec une transformation vers le DHA particulièrement faible dans de nombreuses études chez l’adulte.
Cela explique l’intérêt nutritionnel d’un apport direct en EPA et DHA.
Les allégations de santé autorisées en Europe permettent d’être très précis.
Le DHA contribue au maintien d’une fonction cérébrale normale.
Le DHA contribue également au maintien d’une vision normale.
Dans les deux cas, l’effet bénéfique est obtenu avec une consommation quotidienne de 250 mg de DHA.
L’EPA et le DHA contribuent au fonctionnement normal du cœur.
L’effet bénéfique est obtenu avec une consommation quotidienne de 250 mg d’EPA et de DHA.
Chez la femme enceinte et allaitante, la consommation de DHA par la mère contribue au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité.
Pour bénéficier de cette allégation, l’apport est de 200 mg de DHA supplémentaires par jour, en plus de l’apport quotidien recommandé de 250 mg d’EPA + DHA pour l’adulte.
Une huile de poisson est une matière fragile.
Les acides gras polyinsaturés sont sensibles à l’oxydation : au contact de l’oxygène, de la chaleur ou de la lumière, l’huile peut progressivement s’altérer.
Trois éléments sont donc particulièrement intéressants à vérifier.
La mention « 1 000 mg d’huile de poisson » ne signifie pas « 1 000 mg d’oméga-3 ».
Regardez surtout la quantité d’EPA + DHA réellement apportée par la dose quotidienne.
C’est elle qui permet notamment de savoir si l’apport atteint les quantités associées aux allégations européennes.
Les compléments peuvent notamment apporter les oméga-3 sous forme de triglycérides ou d’esters éthyliques.
La forme triglycéride est proche de celle naturellement présente dans les poissons.
Certaines études comparatives ont observé une biodisponibilité plus importante de certaines formes glycéridiques que des esters éthyliques dans certaines conditions. Mais les résultats ne sont pas totalement uniformes, et d’autres travaux ont retrouvé des absorptions comparables, notamment selon le repas associé et la formulation.
Il est donc plus juste de considérer la forme moléculaire comme un critère parmi plusieurs, avec la concentration, la fraîcheur et la traçabilité.
L’oxydation peut être évaluée grâce à différents indicateurs.
Le TOTOX — Total Oxidation Value — combine des marqueurs d’oxydation primaire et secondaire.
Plus il est faible, plus l’huile présente un faible niveau d’oxydation au moment de l’analyse.
À titre de référence, la monographie volontaire du GOED, organisation internationale spécialisée dans les EPA et DHA, fixe une valeur maximale de 26 pour les huiles auxquelles la méthode TOTOX est applicable.
C’est cette logique qui a guidé la formulation de QuantaOmega3 PREMIUM.
La formule actuellement commercialisée apporte par capsule :
L’huile est proposée sous forme triglycéride et la fiche produit indique un TOTOX contrôlé de 3.
Une seule capsule apporte donc 700 mg d’EPA + DHA, soit une quantité supérieure aux 250 mg/jour associés aux allégations européennes concernant le fonctionnement normal du cœur et, pour le DHA, le fonctionnement cérébral et la vision.

Consultez aussi : Oméga-3 : pourquoi la qualité change tout
Tous les oméga-6 ne sont pas identiques.
Le GLA (acide gamma-linolénique) appartient lui aussi à la famille des oméga-6. L’organisme peut en fabriquer à partir de l’acide linoléique, mais on peut également l’apporter directement par certaines huiles végétales.
L’huile d’onagre et l’huile de bourrache en sont deux sources connues.
Chez PhytoQuant :

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Le métabolisme des acides gras ne fonctionne pas isolément. Comme de nombreuses voies métaboliques, il repose sur l’action d’enzymes et dépend plus largement d’un état nutritionnel satisfaisant.
Le magnésium et plusieurs vitamines du groupe B participent notamment à de nombreux processus métaboliques. Cela ne signifie pas qu’une supplémentation en magnésium augmente à elle seule la transformation des oméga-3 en EPA ou en DHA. L’enjeu est plutôt de couvrir correctement les besoins nutritionnels de l’organisme dans leur ensemble.
Dans cette approche micronutritionnelle globale, QuantaMag permet de compléter les apports en magnésium. Sa formule associe 213 mg de magnésium, 0,7 mg de vitamine B6 et 60 mg de taurine par gélule. Le magnésium et la vitamine B6 contribuent notamment à un métabolisme énergétique normal.

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Les acides gras polyinsaturés, dont les oméga-3, sont particulièrement sensibles à l’oxydation. Pour une huile marine, cette protection dépend d’abord de la qualité de la matière première, de sa fraîcheur, de son procédé de fabrication, de son conditionnement et de ses conditions de conservation.
À l’échelle de l’organisme, certains micronutriments participent également à la protection des cellules contre le stress oxydatif.
C’est notamment le cas de la vitamine E, du zinc et du sélénium, présents dans QuantaOx, qui contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
QuantaOx peut ainsi s’intégrer dans une démarche micronutritionnelle plus globale, aux côtés d’une alimentation variée apportant naturellement des antioxydants grâce aux fruits, aux légumes, aux herbes aromatiques, aux épices et aux fruits à coque.

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Ce contenu est informatif et ne se substitue pas à un avis médical. Les compléments alimentaires doivent être utilisés dans le cadre d’un mode de vie sain et d’une alimentation variée et équilibrée. En cas de grossesse, d’allaitement, de traitement médical — notamment anticoagulant — ou de situation médicale particulière, demandez conseil à un professionnel de santé avant toute supplémentation.
Les oméga-3 et les oméga-6 sont deux familles d’acides gras polyinsaturés. Leur principal précurseur essentiel est respectivement l’ALA pour les oméga-3 et l’acide linoléique pour les oméga-6. Les deux familles sont nécessaires au fonctionnement normal de l’organisme et doivent être apportées dans le cadre d’une alimentation équilibrée.
Il n’existe pas un ratio universel devant être atteint exactement par chaque personne. En France, les références nutritionnelles de l’Anses correspondent notamment à environ 4 % de l’apport énergétique pour l’acide linoléique et 1 % pour l’ALA. En pratique, l’objectif est surtout d’assurer des apports suffisants en oméga-3 sans supprimer les sources utiles d’oméga-6.
Non. Les oméga-6 sont indispensables et l’acide linoléique est un acide gras essentiel. Le problème n’est donc pas leur présence dans l’alimentation, mais plutôt un éventuel déséquilibre des apports lorsqu’ils sont associés à une consommation insuffisante d’oméga-3.
Elles apportent de l’ALA, un excellent moyen d’augmenter les apports alimentaires en oméga-3 végétaux. L’organisme peut transformer l’ALA en EPA et DHA, mais cette conversion est limitée, en particulier vers le DHA. Elles ne sont donc pas une source directe équivalente d’EPA et de DHA.
Pour les allégations de santé européennes, 250 mg d’EPA + DHA par jour permettent de revendiquer leur contribution au fonctionnement normal du cœur. Pour le DHA, 250 mg par jour sont associés au maintien d’une fonction cérébrale et d’une vision normales.
Le TOTOX est un indicateur du niveau global d’oxydation d’une huile. Il est calculé à partir de marqueurs d’oxydation primaire et secondaire. Un chiffre plus faible traduit un niveau d’oxydation plus faible au moment de l’analyse. La monographie volontaire GOED fixe un maximum de 26 pour les huiles concernées par cette méthode.
La forme triglycéride est proche de celle naturellement présente dans les poissons. Certaines études suggèrent une différence de biodisponibilité en sa faveur dans certaines conditions, mais les résultats ne sont pas uniformes. Il est donc préférable d’évaluer l’ensemble de la formule : EPA/DHA, oxydation, qualité de la matière première, traçabilité et forme moléculaire.
Le DHA joue un rôle nutritionnel particulier pendant la grossesse et l’allaitement. L’allégation européenne prévoit que l’apport maternel de DHA contribue au développement normal du cerveau et des yeux du fœtus et de l’enfant allaité. En cas de supplémentation pendant la grossesse, il est préférable de demander conseil à un professionnel de santé.